Bouger malgré la maladie : pourquoi l'activité physique est essentielle ?
Prendre soin de soi ne veut pas dire ignorer ce que l’on vit
Recevoir un diagnostic de cancer, ou vivre avec une maladie chronique, bouleverse tout : le corps, l’esprit, le quotidien. Dans ces moments-là, l’envie de bouger peut sembler très lointaine… et pourtant, faire du sport, même très doux, peut être un véritable allié pour mieux vivre la maladie!
Dans ce tourbillon le corps peut sembler devenir un champ de bataille : Les traitements, les rendez-vous médicaux, la fatigue constante… Tout semble tourner autour de la maladie.
Prendre soin de soi ne veut pas dire ignorer ce que l’on vit. C’est au contraire une manière de se reconnecter à sa force intérieure! Dans les épreuves de la vie, le mouvement est un acte de résistance douce. C’est une façon de rester debout et de se sentir pleinement vivant.
Le mouvement comme soin complémentaire
Claire, fondatrice du studio Pilates 44, le constate chaque jour :
“Quand le corps souffre, il se crispe et se referme sur lui-même mais le mouvement devient une forme de réparation. Avec des exercices adaptés à leurs besoins spécifiques, on aide les personnes à retrouver confiance, à réduire la fatigue et à se reconnecter avec leurs sensations.”
Des études ont montré que le sport peut :
Préserver la masse musculaire et la densité osseuse
Réduire les effets secondaires des traitements (fatigue, douleurs, raideur articulaire)
Améliorer le moral et limiter l’anxiété
Favoriser un meilleur sommeil et une récupération globale
La clé? Trouvez une une pratique douce et personnalisée qui vous plait!
Le Pilates, notamment, est une méthode sans impact centrée sur la respiration, le renforcement musculaire profond et la mobilité. Il convient parfaitement aux personnes en traitement ou en rémission. Privilégiez les cours privés où les séances sont ajustées avec beaucoup de bienveillance, selon les capacités et les besoins du moment.
Le témoignage d’Élise, en rémission :
“Au début, je venais juste pour respirer et bouger un peu les bras. Puis j’ai retrouvé de la force. Et surtout, je me suis sentie à nouveau actrice de mon corps. Le Pilates m’a aidée à guérir autrement.”
Conseils : Écoutez votre corps : un petit pas chaque jour vaut mieux qu’un grand effort mal vécu! Privilégiez la régularité à l’intensité. Soyez honnête sur votre forme et votre envie du jour avec votre professeur pour ne pas subir la séance. Il est à votre écoute et est là pour vous accompagner en adaptant notamment le programme.
Article rédigé par Claire du Studio Pilates 44 - pour Inspire Média







